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Gastro-entérite d’origine bactérienne : surveillez vos aliments

Ce type de gastro-entérite est moins connu et pourtant tout aussi fréquent. Sachez qu’un grand nombre de bactéries responsables de gastro-entérites sont présents dans certains aliments, particulièrement les oeufs, les huîtres, les viandes hachées, les volailles, et même l’eau !

Pas question de s’abstenir de manger ces aliments, voici quelques règles simples pour éviter l’intoxication alimentaire :

 

Gastro-entérite virale : les précautions pour éviter la contamination

L’épidémie de gastro-entérite d’origine virale se déclare généralement en fin d’année. Ce type de gastro-entérite se transmet par la salive, les mains ou les selles. Les bébés sont particulièrement touchés car ils portent fréquemment leurs mains à la bouche.

Voici les précautions à prendre pour éviter que toute la famille ne soit clouée au lit :

Et en prévention ?

Depuis 2006, deux vaccins sont commercialisés en France et visent à lutter contre les infections au rotavirus. Cependant, ils sont réservés aux bébés de moins de 6 mois et doivent être administrés en plusieurs fois. Ceux ne sont pas des vaccins obligatoires. Les parents peuvent le demander à leur médecin traitant.

Toutefois, la meilleure prévention reste de booster son système immunitaire et sa flore intestinale. Pour cela, une alimentation variée et de saison est essentielle. Les fruits et légumes seront votre allier pour vous apporter les vitamines et minéraux, essentiels en cette période hivernale. Misez sur les brocolis cuits, les radis noirs crus, les oranges ou citrons frais ainsi que les kiwis ! La banane ou les fruits secs regorgent également de magnésium. Des compléments alimentaires pourront vous aider à booster vos défenses immunitaires, parlez en à un professionnel de santé.

Fonctionnement de la carte Vitale

Chaque assuré dispose de sa propre carte Vitale. Elle est valable sans limitation de durée, dès l’âge de 15 ans. Elle est à présenter à chaque professionnel de santé disposant du système SESAM-Vitale (c’est le cas de la majorité des professionnels). Le professionnel va alors émettre une feuille de soins électronique. Cette dernière est ensuite directement envoyée à votre caisse de Sécurité sociale de manière rapide et sécurisée.

Si le professionnel ne possède pas le système SESAM-Vitale, il émet alors une feuille de soins papier. Pour être remboursé, il faudra la compléter et la renvoyer à votre caisse de Sécurité sociale.

La carte Vitale permet la télétransmission avec votre complémentaire santé : en cas de changement de contrat de mutuelle, pensez à bien transmettre votre attestation de droits.

Je change d’assurance santé

Remboursement plus rapide grâce à la carte Vitale

Grâce à la carte Vitale, vous êtes remboursé dans un délai d’une semaine. Le remboursement des frais médicaux est directement versé sur votre compte. Elle vous permet parfois de bénéficier du tiers payant, c’est-à-dire que vous n’avancez pas les frais.
Beaucoup de pharmaciens pratiquent le tiers payant. Présentez votre carte Vitale et votre carte de mutuelle santé : si vous êtes pris en charge à 100% alors vous n’avez aucun frais à avancer.
Trouver une mutuelle qui pratique le tiers payant.

Mise à jour de votre carte Vitale

La carte Vitale contient toute information nécessaire au remboursement des frais de santé. Pour actualiser les informations, sa mise à jour est nécessaire. Elle doit être mise à jour chaque année et à chaque changement de situation :

Pour en savoir plus, consultez les différents cas sur le site de l’Assurance maladie (Ameli.fr)
La mise à jour s’effectue dans les bornes des caisses d’Assurance Maladie, les pharmacies ou les établissements de santé.

Les informations contenues dans la carte Vitale

La carte Vitale contient les informations administratives vous concernant :

La carte Vitale est strictement confidentielle. Elle ne doit être lue que par vous, votre caisse d’Assurance Maladie et le professionnel de santé que vous consultez.

Votre médecin peut aussi visualiser, avec votre accord, l’ensemble des soins et médicaments qui vous ont été prescrits et remboursés sur les 12 derniers mois.

En cas de perte ou de vol de votre carte Vitale

En cas de perte ou de vol, contactez rapidement votre caisse de Sécurité Sociale. La déclaration de perte ou de vol peut être réalisée en ligne, par courrier ou par téléphone. Transmettez les pièces nécessaires à la réédition d’une nouvelle carte (photo d’identité et pièce d’identité). Vous recevrez alors votre nouvelle carte Vitale sous 3 semaines maximum . Pour une réception plus rapide, privilégiez la demande en ligne.

(Compte Ameli > rubrique Mes démarches > Signaler la perte ou le vol de ma carte Vitale)

Comparatif de mutuelles : des garanties adaptées à vos besoins

Une bonne mutuelle répond à vos besoins et à ceux de votre famille. Les garanties et le niveau de couverture doivent correspondre aux dépenses de santé les plus courantes pour vous. Quelques questions vous aideront à bien cibler vos besoins.

Vos habitudes

 

 

 

 

Pensez également aux éléments de confort importants pour vous. Souhaitez-vous bénéficier d’une chambre particulière en cas d’hospitalisation ? Prévoyez-vous de faire une cure thermale ? Vous rendez-vous fréquemment chez un ostéopathe ou un podologue, voire un acupuncteur?

 

Le mieux est encore d’expliquer tout cela à un conseiller en assurance santé pour faire le point sur vos besoins : il vous préconisera le meilleur contrat pour vous et votre famille.

Les délais de carence ou franchise

C’est le délai pendant lequel la mutuelle ne rembourse pas les frais engagés par l’assuré.
En effet, pour éviter les abus, certaines mutuelles limitent les remboursements durant une période qui suit l’adhésion. Ceci ne concerne souvent que certains postes de dépenses comme le dentaire, l’optique ou l’hospitalisation.
Cependant, il est facile de trouver une assurance santé sans délai de carence. Mais, le prix peut être plus élevé.

Le prix

Pour comparer les prix des complémentaires santé, choisissez des contrats avec des garanties équivalentes. Les tarifs varient beaucoup d’une complémentaire santé à l’autre alors n’hésitez pas à réaliser des devis. Certains assureurs sont spécialisés sur des profils particuliers. Ainsi, une assurance santé intéressante pour un employé de 30 ans ne sera peut être pas la plus avantageuse pour une femme à la retraite.

Votre profil

Vous êtes jeune et en bonne santé ? Une mutuelle jeune avec des garanties de base et un tarif bas est peut être la solution pour vous.

Vous êtes en couple ? Il est généralement plus avantageux de souscrire à une assurance santé de couple, plutôt que deux complémentaires santé différentes. Cependant, les mutuelles de couple sont intéressantes si vos besoins en remboursement se ressemblent. Si ils divergent, regardez ce qui est plus avantageux pour vous : un contrat couple ou 2 contrats de complémentaire santé distincts. Souvent, les mutuelles proposent des réductions pour une souscription en couple.

Vous souhaitez assurer toute votre famille ? Certaines mutuelles familles proposent des prix avantageux :

Vous êtes à la retraiteLes mutuelles seniors ou retraités ne couvrent pas des garanties inutiles comme les frais de maternité. En revanche, elles offrent une meilleure couverture sur les soins optiques, dentaires ou auditifs, les consultations de spécialistes. Là encore, parlez en à un conseiller expert pour vous guider.

Les services

Les services proposés en plus des garanties de base sont des éléments cruciaux à prendre en compte. Les actions de prévention offertes par la mutuelle, la téléconsultation, les simulateurs de remboursement ou les guides de santé sont des services qui facilitent la vie.

Pensez à consulter les conditions d’assistance couplée au contrat d’assurance : elle peut vous offrir des prestations intéressantes comme la prise en charge d’heures d’aide à domicile après une hospitalisation, ou encore le transfert de vos enfants en cas d’immobilisation.

D’autres services qui font la différence sont la télétransmission ou encore le tiers payant qui vous exonèrent de l’avance des frais chez les professionnels concernés.

Quelles différences entre les appareils auditifs ?

L’audio-prothèse tend à se rapprocher de plus en plus du fonctionnement d’une oreille humaine. Il est possible de trouver plusieurs niveaux de performance selon vos besoins.

À ne pas confondre avec les assistants d’écoute, qui sont de simples amplificateurs de sons, lesquels ne sont pas des dispositifs médicaux et ne s’adaptent pas aux pathologies comme les acouphènes ou encore la presbyacousie. Ils sont disponibles en pharmacie et sans prescription médicale.
Il existe trois grandes familles d’audioprothèses :

  1. L’appareil auditif contour d’oreille sont le plus connu du grand public. Il est positionné derrière l’oreille du malentendant et réservé aux pertes d’audition sévères à profondes (+70% de perte). Ces appareils sont faciles à manier, très robustes et ont une grande autonomie. L’inconvénient est qu’ils sont plus volumineux que des intra-auriculaires et donc plus visible de l’extérieur.
  2. L’appareil auditif intra-auriculaire : il est invisible et s’adapte à votre conduit auditif puisqu’il est fabriqué sur mesure, grâce à l’empreinte de votre oreille. Vous disposez de minuscules cordons afin de l’enlever facilement. En revanche, contrairement aux appareils auditifs contours d’oreilles, l’autonomie est moins puissante et les fonctionnalités sont moins développées (volume, réglages..). Ce type de prothèse convient à la baisse d’audition légère et n’est pas fait pour les malentendants ayant un conduit auditif trop étroit. Il est aussi déconseillé aux personnes ayant de fortes sécrétions de cérumen.
  3. L’appareil auditif micro contour. Plus discret que les contours d’oreilles classiques, l’écouteur est placé directement dans le conduit auditif. Ce type d’appareillage convient à la perte d’audition sévère à légère.
  4. L’appareil auditif à conduction osseuse. Très discret, il a la forme d’une paire de lunette qui correspond à un petit implant placé dans l’os du crâne, derrière l’oreille (os mastoïde). Cet appareillage nécessite une intervention chirurgicale ainsi qu’une aide auditive fixée sur l’implant en pénétrant la peau. Ici, le son est converti en signal vibratoire se propageant par les os. Ce type d’appareillage convient aux malentendants souffrant d’une surdité mixte.

Quel est le prix des prothèses auditives?

Plusieurs éléments sont inclus dans le prix de l’appareil auditif, lesquels permettent d’expliquer en partie son coût élevé :

Le prix de l’appareillage auditif dépendra de votre degré de surdité, votre style de vie ainsi que le montant pris en charge par votre mutuelle.
Vous avez la possibilité de réaliser des devis normalisés détaillés auprès d’un audioprothésiste avant de vous engager. Vous y trouverez le détail du coût de l’audio-prothèse ainsi que les prestations qui lui sont associées.

Ainsi, vous aurez la possibilité de comparer les offres point par point. Le montant oscille généralement entre 950 euros et 2 000 euros en fonction de la technologie embarquée, de la marque, des options… Comptez 1 535 euros par appareil en moyenne. À savoir que les prix des aides auditives sont libres et donc susceptibles de différer d’un distributeur à l’autre.

Les appareils les plus coûteux contiennent les fonctionnalités les plus récentes et les plus performantes (gestion de l’écho, écoute de la musique, bluetooth etc..) et sont de manière générale, faits sur mesure. Vous pouvez compter une durée de vie moyenne de 5 ans pour ce type d’appareillage.

Gamme Entrée de gamme Moyenne gamme Haut de gamme
Prix 550 -1100 € 1 100 – 1700 € 1600 – 2200 €

 

Quel remboursement pour une prothèse auditive ?

La loi 100% Santé, aussi appelée « le reste à charge zéro », a pour but de pallier les inégalités en matière de santé ainsi que de prévenir des situations de renoncement aux soins. Selon l’OMS, on compte en moyenne 6 millions de Français concernés pas la déficience auditive dont seulement 35% appareillés. Cette réforme doit favoriser l’accès aux appareils auditifs en obligeant les audioprothésistes à plafonner le tarif des appareils. La loi encourage aussi la proposition de prothèses auditives intégralement remboursables pour les titulaires d’un contrat santé responsable. Dorénavant les audioprothésistes doivent appliquer des tarifs dits « modérés » ou « libres » dont le remboursement dépendra du niveau de garanties souscrit.

Le panier « 100 % santé » contient les contours d’oreille classiques, à écouteur déporté et intra-auriculaire. De même, des spécifications minimales sont garanties telles que les systèmes d’amplification, de réduction du bruit anti-Larsen ou encore l’existence d’au moins 12 canaux de réglages. Certains appareils développent des technologies de pointe comme le moulage sur mesure ou la gestion du bruit intelligente. Ils font partie des appareils de classe II et sont exclus du panier 100% Santé. Attention : la réforme « 100 % Santé » n’interviendra qu’avec l’action combinée de l’Assurance maladie obligatoire et des complémentaires santé. Il est donc essentiel d’avoir souscrit un contrat auprès d’une complémentaire santé pour pourvoir bénéficier de cette réforme. Si vous êtes bénéficiaire de la CMU, vous bénéficierez d’un remboursement maximal de 800 euros par oreille.

Depuis 2021, les aides auditives sont catégorisées en 2 classes :

Comment se faire rembourser un appareil auditif ?

Afin d’obtenir ce remboursement plusieurs conditions sont à respecter :

  1. Une ordonnance doit être prescrite par votre médecin généraliste ou votre médecin ORL
  2. La prothèse doit faire partie de la liste des produits pris en charge par la Sécurité sociale (voir liste des produits et prestations remboursables- LPP- par l’Assurance Maladie)
  3. Vous devez obtenir de votre audioprothésiste un devis normalisé et conforme aux exigences de la loi « 100% santé »

Un devis normalisé doit contenir 3 éléments :

L’objectif est de permettre au patient de pouvoir comparer les offres en matières d’appareillage.
Pour compléter le remboursement de l’assurance maladie, les mutuelles les plus compétitives proposent des forfaits avec des remboursements en deux volets. Par exemple, vous pouvez voir dans certains contrats mutuelle 100% + 900 euros. Cela signifie que vous serez remboursé 350 euros + 900 euros assurance maladie et mutuelle comprise. Vous pouvez également voir dans certains contrats 200%. Cela veut dire que vous serez remboursé de 400 x 2 = 800 euros.

Quel remboursement pour les piles ?

La prise en charge de l’assurance maladie sur les piles auditives se fait sur un nombre limité de piles remboursables annuellement. Il est fixé par appareil de 3 à 10 paquets de piles de 6 selon leur capacité.

Modèle 10 : 10 plaquettes sont prises en charge par année pour un remboursement annuel de la sécurité sociale de 15€

Modèle 312 : 7 plaquettes sont prises en charge par année pour un remboursement annuel de la sécurité sociale de 10,50€

Modèle 13 : 5 plaquettes sont prises en charge par année pour un remboursement annuel de la sécurité sociale de 7,50€

Modèle 675 : 3 plaquettes sont prises en charge par année pour un remboursement annuel de la sécurité sociale de 4,50€

Là encore, votre complémentaire santé pourra venir en soutien du remboursement de la Sécurité Sociale, en proposant un forfait par année pour les piles auditives.

La responsabilité civile

Particulièrement importante lorsque l’on commence sa vie étudiante, la responsabilité civile vie privée vous couvre contre les dommages corporels ou matériels que vous puissiez causer au autrui. Elle est incluse dans une grande majorité des contrats d’assurance (habitation, auto, mutuelle..). L’attestation RC (responsabilité civile) vous sera demandée dans le cadre de vos stages, de vos jobs étudiants ou encore lors de votre souscription dans un établissement d’enseignement supérieur.

Comment souscrire à une assurance responsabilité civile ?

Plusieurs cas de figure :

  1. Si vous vivez chez vos parents, vous devriez être couvert pour cette garantie sur leur contrat habitation. Il vous suffira seulement de demander à vos parents de contacter l’assureur afin qu’il puisse vous fournir ce document.
  2. Si vous avez quitté le domicile familial, il est possible que vous ne soyez plus couvert par le contrat de vos parents. Dans ce cas vous avez certainement souscrit une assurance habitation de votre côté. Il convient de contacter votre assureur pour qu’il vous fournisse l’attestation de responsabilité civile.
  3. Dans le cas où vous n’avez pas de contrat d’assurance habitation, il vous est possible de souscrire à une assurance responsabilité civile seule. Comptez entre 15 et 20 euros par an selon la formule souscrite. De nombreux assureurs proposent la souscription en ligne, vous pourrez ainsi télécharger sur votre espace personnel votre attestation. Également, certaines offres mutuelle étudiantes incluent la garantie responsabilité civile dans leur contrat. Si vous en avez souscrit une, demandez à votre assureur si vous bénéficiez de la responsabilité civile.

L’assurance habitation

L’assurance logement, aussi nommée l’assurance multirisque habitation (MRH) est obligatoire lors de la signature d’un bail de location. En effet, même si votre propriétaire est couvert par son assurance propriétaire non occupant il est obligatoire pour vous en tant que locataire de souscrire à une assurance.

 

L’attestation d’assurance habitation est indispensable à la remise des clés si vous louez un logement étudiant (chambre universitaire, CROUS, studio) ou une colocation. Elle vous sera demandée par votre bailleur chaque année. En tant que locataire vous êtes tenu pour responsable vis à vis du propriétaire des éventuels dommages causés au logement. Elle vous couvre en cas de sinistre du domicile et vous permet d’être indemnisé sur vos biens mobiliers.

Ici encore, les compagnies d’assurance redoublent d’effort afin de proposer des formules d’assurance habitation à destination des étudiants. À des prix plus abordables, ces offres incluent les garanties essentielles et obligatoires (dégât des eaux, incendie, responsabilité civile, catastrophes naturelles , défense et recours et événements climatiques).

 

Ainsi que des garanties comme une assistance lors d’un stage à l’étranger ou encore un garantie « examens » qui prend en charge les frais de ré inscription si l’étudiant n’a pas pu passer son examen. Les garanties telles que le vol, vandalisme, bris de glace ou encore remplacement à neuf du mobilier ne sont pas des garanties essentielles et obligatoires.

 

Cependant, vous pouvez en bénéficier en souscrivant à une formule supérieure, généralement appelé la « formule confort » ou « formule intégrale »

Et en cas de sous-location ?

Contrairement aux idées reçues, la sous location n’est en rien illégale et est même de plus en plus fréquente. En revanche, certaines conditions sont a respecter :

Comment souscrire une assurance habitation ?

Vous avez la possibilité de réaliser un comparatif sur Internet. Un comparateur d’assurance est une aide précieuse afin d’évaluer rapidement les offres des assureurs, leurs tarifs et leurs garanties. Les éléments importants à prendre en compte dans l’assurance habitation, sont les garanties, les franchises* et le capital mobilier* protégé.

 

La souscription de ce type d’assurance est possible en ligne. Cependant, il est recommandé de contacter directement un conseiller. Il pourra vous aiguiller dans votre recherche et répondre à vos questions. Comptez entre 50 et 100 euros pour une assurance multirisques habitation étudiante. Les contrats d’assurance se renouvellent par tacite reconduction. Cela implique que si vous ne demandez pas la résiliation du contrat, ce dernier de renouvellera automatiquement chaque année.

L’assurance auto

Trouver une assurance jeune conducteur à prix abordable relève souvent du parcours du combattant car souvent considéré comme conducteur « à risques ». La prime est généralement 2 fois plus élevée que pour un assuré expérimenté.

 

Si vous vivez chez vos parents et que vous n’avez pas besoin d’une voiture à vous, nous conseillons sur les trois premières années de permis de vous assurer en tant que conducteur secondaire sur le contrat auto de vos parents. Leur prime d’assurance sera, certes, plus élevée, mais vous y gagnerez en bonus et en argent.

Jeune conducteur, comment choisir son contrat auto ?

Si vous ne vivez plus chez vos parents, il est fort possible que vous ayez besoin de votre propre véhicule.

Pour réduire les frais, la meilleure méthode reste la comparaison. Il existe des formules spécialement conçues pour les conducteurs novices à prix abordables qui proposent un boîtier que vous branchez sur le véhicule.

 

En fonction de votre score de conduite chaque mois, il est possible de bénéficier de remise sur votre cotisation d’assurance auto. Ces remises peuvent aller jusqu’à 40%.

Quelles sont les garanties proposées pour les jeunes conducteurs ?

Vous avez généralement trois choix pour les formules d’assurance auto avec la possibilité d’ajouter des garantie optionnelles comme l’assistance 0km.

Vous ferez votre choix en fonction des garanties que vous souhaiteriez avoir, et votre budget. Il faudra surtout prendre en compte l’âge du véhicule.

Notre conseil : Puisqu’en général le budget d’un étudiant est serré, nous conseillons l’achat d’un véhicule d’occasion et de l’assuré au tiers avec une assistance 0km. En procédant de cette manière vous ferez des économies conséquentes sur votre assurance auto.

L’assurance santé

Depuis le 1er septembre 2019, vous avez automatiquement et gratuitement basculé sur le régime général. Vous êtes donc rattaché à la CPAM de votre lieu de résidence.

Parce qu’un étudiant est généralement en bonne santé, les complémentaires santé étudiantes proposent des prestations très simples afin de limiter leur prix au maximum. Rien ne vous oblige à en contracter une. Cependant,  il est recommandé de souscrire un contrat qui vous permettra de compléter le remboursement effectués par l’Assurance maladie  des soins réalisés. En effet, les frais médicaux ne sont jamais pris en charge à 100% si vous ne disposez pas de mutuelle santé, surtout lorsqu’il s’agit de soins spécialisés.

Étudiant, comment choisir sa complémentaire santé ?

Au même titre que pour l’assurance auto, la meilleure méthode reste la comparaison. Des offres mutuelles étudiantes sont disponibles sur internet aux tarifs très attractifs et proposant des garanties annexes comme la responsabilité civile, le rapatriement dans le monde entier si vous partez en voyage ou stage etc..

Comment résilier une assurance ?

La résiliation d’une assurance doit se faire par rapport aux lois en vigueur. Plusieurs motifs sont valables pour mettre fin à un contrat d’assurance :

Il est important de demander conseil à votre courtier ou votre assureur pour effectuer en bon et due forme votre résiliation. Si vous ne respectez pas les dates, le motif et/ou les conditions l’assureur se réserve le droit de refuser la résiliation de votre contrat.

Assurance étudiante pour les départs à l’étranger

On compte environ 80 000 étudiants qui décident de partir à l’étranger dans le cadre de leurs études (Erasmus, stage, voyages, césure..). Être bien préparé pour son départ est un atout contre les aléas. Une mutuelle française, même étudiante, n’est pas toujours suffisante pour couvrir les frais médicaux qui sont variables d’un pays à l’autre. En effet, la Sécurité sociale et votre mutuelle ne remboursent que le montant versé pour les soins équivalents en France. L’assurance voyage permettra une couverture médicale optimale et des garanties d’assistance adaptées.

Références :

*Franchises : La franchise correspond à la part à votre charge en cas de sinistre.

*Capital mobilier : Correspond au montant que vous déclarez à la souscription est le montant maximal sur lequel vous seriez indemnisé pour remplacer vos biens.

Quelles différences entre un médecin secteur 1 et secteur 2 ?

Il existe trois secteurs chez les professionnels de santé. Les médecins décident eux-même d’adhérer ou non à l’OPTAM.

Exemple de remboursement secteur 1 : Vous allez chez votre médecin-traitant, la consultation vous coûte 25 euros. La CPAM (caisse primaire d’assurance maladie), si vous êtes au régime général, vous rembourse 70% soit 16.50 euros, car il faut déduire la participation forfaitaire de 1 euro. Vous serez remboursé du complément (ticket modérateur) par votre complémentaire santé si vous en avez souscrit une.

Exemple de remboursement secteur 2 : Vous allez chez votre médecin généraliste, la consultation vous coûte 35 euros. La Sécurité sociale vous rembourse 16.50 euros puisque la base de remboursement de la Sécurité sociale reste 25 euros. Vous pouvez être remboursé du complément par votre mutuelle, selon le niveau de garantie souscrit. Si vous avez contracté une assurance santé de niveau 1 avec un remboursement à 100%, vous aurez un reste à charge de 10 euros.

Exemple d’un remboursement secteur 3 Votre médecin n’adhère pas à la convention médicale. De ce fait, si la consultation coûte 30 euros, vous serez uniquement remboursé 0.61 euros par la sécurité sociale.

En quoi l’OPTAM est-il un avantage ?

Pour le patient

Comme son nom l’indique, l’OPTAM encadre les dépassements d’honoraires afin de pouvoir garantir un accès aux soins de qualité pour tous. Ainsi, la convention permet de réduire le reste à charge du patient en offrant un meilleur remboursement des dépassements d’honoraires par la Sécurité sociale et la mutuelle santé.

Pour le médecin 

Les médecins ont eux aussi des avantages a en être signataire. Adhérer à l’OPTAM se fait sur la base du volontariat et il possible pour le praticien de résilier à tout moment. En adhérant à cette convention, le praticien perçoit une prime et lui permet d’être remboursé plus rapidement par l’assurance maladie.

Comment savoir si mon médecin est adhérent à l’OPTAM ?

Vous avez la possibilité de savoir si votre praticien a signé la convention directement sur l’annuaire du site de l’assurance maladie, Ameli, en renseignant son nom et sa ville. Ainsi, vous pourrez directement connaître son secteur. Voici l’exemple de ce que vous pouvez voir :

Pour éviter de payer des dépassements d’honoraires, deux possibilités existent :

  1. Si vous avez une mutuelle de base à 100%, vous pouvez consulter uniquement des spécialistes de secteur 1 ;
  2. Souscrire une mutuelle adaptée dont les garanties prennent en charge les dépassements d’honoraires.

Pour être remboursé au mieux par la Sécurité sociale il convient de respecter le parcours de soins coordonnés. Cela consiste à déclarer votre médecin traitant auprès de votre caisse d’assurance maladie afin de bénéficier d’une meilleure prise en charge. Vous êtes considéré hors parcours, lorsque vous consulter un spécialiste (ex: cardiologue) sans passer par lui ou si vous n’avez pas déclaré de médecin traitant. En étant dans l’une des deux situations vous serez moins bien remboursé.

Quel remboursement pour le dépassement d’honoraires ?

Qui rembourse ?

Le dépassement d’honoraires correspond à la somme que vous payez en plus du tarif de base de la Sécurité sociale. Pour reprendre l’exemple du généraliste. Si ce dernier vous coûte 30 euros alors que le tarif de base de la Sécurité sociale est de 25 euros,vous avez 5 euros de dépassement.

Il est rare que les médecins généralistes pratiquent le dépassement d’honoraire. En revanche, il est très fréquent que vous ayez à y faire face chez des spécialistes (dentiste, cardiologue, gynécologue, chiropracteur…), chirurgiens et anesthésistes, en particulier dans les grandes agglomérations où le coût de la vie et les loyers sont élevés. À savoir que le tarif de convention est différent d’un spécialiste à l’autre.

Si vous souhaitez être remboursé des dépassements d’honoraires il vous sera indispensable de souscrire à une complémentaire santé avec un taux de remboursement supérieur à 100%. Votre niveau de prise en charge par votre mutuelle dépendra du niveau de garantie que vous avez opté.

Comment se faire rembourser ?

Aucune démarche n’est a réaliser de votre côté. Deux possibilités de remboursement existent et s’appliquent au bon vouloir du professionnel de santé :

Le dépassement d’honoraires et la CMU, comment ça se passe ?

La CMU (couverture maladie universelle), est une complémentaire santé gratuite accordée aux personnes gagnant moins de 716 euros par mois. Si vous en êtes, vous ne serez pas facturé des dépassements d’honoraires. Depuis 2000, demander aux bénéficiaires de la CMU de payer les des dépassements d’honoraires est illégale en France. Cette complémentaire santé vous assure la prise en charge du ticket modérateur, du forfait journalier en cas d’hospitalisation et vous exonère de la participation forfaitaire de 1 euro ainsi que de la franchise médicale.

Au même titre que les bénéficiaires de la CMU, les personnes en ALD (affection longue durée) bénéficient d’une prise en charge des frais de santé à 100%. Aucun, dépassement d’honoraires n’est autorisé et c’est la Sécurité sociale qui règle les factures.

Pourquoi souscrire une mutuelle dentaire ?

Une des principales causes de souscription d’une assurance santé complémentaire est la faible prise en charge des frais dentaires par la sécurité sociale. Alors que la note peut être salée!
D’une manière générale, les soins dentaires sont seulement remboursés à hauteur de 70 % de la base de remboursement de la Sécurité Sociale : c’est le cas des soins courants (caries, détartrage), des prothèses dentaires, ou de l’orthodontie enfant. Cependant, d’autres soins comme l’implantologie, ou encore la parodontologie ne sont pas du tout pris en charge par la Sécurité Sociale. C’est là que les complémentaires santé interviennent pour soulager la facture.
Avec la réforme du 100% santé, votre reste à charge devrait être réduit, tout dépend encore du choix des matériaux ou de la position de la dent à soigner. Votre dentiste doit vous proposer plusieurs devis, dont un sans reste à charge.

Un conseil : faites régulièrement des visites de contrôle chez le dentiste. Ainsi, vous éviterez les mauvaises surprises liées à un mauvaise hygiène bucco-dentaire, et aurez moins de soins spécifiques à effectuer.

Comment bien choisir sa mutuelle ?

Lisez attentivement votre contrat d’assurance santé pour connaitre les taux de remboursements des consultations et des soins dentaires sur les divers postes. N’oubliez pas de vérifier particulièrement le niveau des remboursements pris en charge pour les prothèses dentaires et les frais d’orthodontie. Ces postes de dépenses santé peuvent parfois coûter très cher. Votre enfant nécessite des semestres d’orthodontie? c’est le moment de choisir un contrat particulièrement adapté avec une bonne prise en charge.

En utilisant notre comparateur d’assurances en ligne, vous obtenez des devis personnalisés spécialement pour vous. Vous pouvez aussi être rappelé par un de nos conseiller. Ce sont des experts en mutuelle santé et ils sauront vous aider à choisir la meilleure offre.

Quelles sont les informations à renseigner sur le formulaire ?

Sur ce formulaire de simulation de devis de complémentaire santé, vous devrez indiquer vos besoins en matière dentaire.
Une fois que vous aurez répondu aux différentes questions, notre comparateur de mutuelle sélectionnera les meilleures offres en fonction de votre budget et de vos besoins de santé.

Qu’est-ce que le dépassement d’honoraire ? Définition et explications

L’Assurance Maladie fixe une base de référence aux tarifs appliqués par les praticiens pour une consultation ou un acte médical. C’est la base de remboursement de la Sécurité sociale (BRSS) aussi appelé tarif de convention. Tous les actes médicaux et prix des consultations par praticiens sont recensés dans une nomenclature fixant la base de remboursement.

Lorsqu’un praticien dépasse le tarif de convention, il pratique ainsi des dépassements d’honoraires. Par exemple, la base de remboursement pour un ophtalmologue est fixée à 30€, mais la consultation vous est facturée 60€ : vous les avez reconnus, les dépassement d’honoraires sont l’explication. 

Tous les praticiens ne pratiquent pas ces dépassements, cela dépend de leur secteur de convention, on vous explique.

 

Les médecins conventionnés de secteur 1

Les médecins conventionnés de secteur 1 sont tenus de respecter le tarif de convention fixé par l’assurance maladie. Aucun risque de vous voir facturer un dépassement d’honoraire ou seulement dans des cas spécifiques comme par exemple les consultations hors horaires habituels (de nuit ou le week end) ou en dehors du parcours de soins coordonnés. Votre généraliste est conventionné de secteur 1? il facturera sa consultation 25€. Environ 90 % des généralistes sont installés en secteur 1. Dans ce cas, la Sécurité sociale rembourse 70 % de l’intervention, à l’exception de 1 € de participation forfaitaire. 

 

Les médecins conventionnés de secteur 2

Ils sont autorisés à pratiquer des honoraires libres. Plus de 40% des spécialistes exercent en secteur 2. On distingue parmi les praticiens de secteur 2 sont qui sont adhérents OPTAM ou non adhérents OPTAM.

Les médecins adhérents OPTAM (Option de Pratique Tarifaire Maîtrisée) s’engagent à modérer leurs dépassements d’honoraires à maximum 100% du tarif de convention. Cela va dans le sens du patient et évite le renoncement aux soins. Dans ce cas là, l’Assurance maladie rembourse sur la même base qu’un médecin de secteur 1. 

 

Les médecins non conventionnés

Les médecins de secteur 2 non adhérents OPTAM pratiquent des honoraires totalement libres, avec pour conséquence des dépassements d’honoraires très élevés… et un remboursement de la Sécurité sociale minime. On appelle tarif d’autorité la base de remboursement dans ces cas là : il est égal à 16% du tarif de convention. Ainsi, pour une consultation chez un ophtalmologue non conventionné, la base de remboursement sera de 16% x 30€ soit 4,8€. Et la Sécurité sociale remboursera 70% de 4,8€ c’est à dire 3,36€.

 

Comment est remboursé le dépassement d’honoraire ?

 

Prenons un ophtalmologiste de secteur 2 qui facturerait sa consultation 60 €. Le tarif Sécu est de 30 € pour une telle prestation. L’Assurance maladie rembourse donc sur ce montant 20 €, soit 70% de 30 € – 1 € de participation forfaitaire. La mutuelle avec une garantie à 100% rembourse quant à elle 9 €, soit 30% de 30 €. Reste à charge pour le patient : 31 €. Tous les médecins ne facturent pas de dépassements. En décembre 2013, les pouvoirs publics ont instauré un nouveau secteur d’exercice avec le contrat d’accès aux soins. Objectif de cette mesure : limiter l’expansion des dépassements d’honoraires. En adhérant à ce dispositif, les professionnels de santé (un peu plus de 11 000) se sont engagés à ne pas augmenter leurs dépassements d’honoraires par rapport à ce qu’ils étaient en 2012. Le montant maximum qu’ils peuvent facturer est plafonné à 100 % du tarif de la Sécurité sociale. Attention ce plafond s’applique à l’ensemble de leur activité. Autrement dit, le tarif peut ponctuellement être supérieur. En contrepartie de ces engagements, les médecins adhérant bénéficient d’une prise en charge partielle de leurs cotisations sociales par l’Assurance maladie d’un montant moyen de 4300 €.

 

Comment éviter les reste-à-charge ?

Le reste à charge, ou ticket modérateur, est la somme de dépenses de santé qui reste à votre charge après le remboursement de la Sécurité sociale. Votre mutuelle santé peut vous rembourser une partie de ce ticket modérateur. Vous vous trouvez confronté à de forts dépassements ? Deux solutions pour minimiser votre reste à charge:

Vos remboursements selon votre contrat de complémentaire santé

Les dépassements d’honoraires sont fréquents. Les mutuelles prennent parfois en charge ces dépassements.

Consultation d’un médecin de secteur 2 OPTAM – exemple de remboursement mutuelle

Médecin consulté Tarif (exemple) Tarif de convention Taux de rmb rmb Sécurité Sociale rmb mutuelle Reste à votre charge
Remboursement mutuelle à 100%
Généraliste ou spécialiste 50€ 25.00€ 70% 16,50€: 70%*25€-1€* 7,50€ : 30% x 25€ 26€ : 50€-16,5€-7,5€
Remboursement mutuelle à 150%
Généraliste ou spécialiste 50€ 25.00€ 70% 16,50€: 70%*25€-1€* 20€ : 80% x 25€ 13,5€: 50€-16,5€-20€
Remboursement mutuelle à 200%
Généraliste ou spécialiste 50€ 25.00€ 70% 16,50€: 70%*25€-1€* 32,5€ : 130% x 25€ 1€ : 50€-16,50€-32,50€

*participation forfaitaire non remboursable Juin 2020. Source : ameli.fr

Le choix de votre complémentaire santé

Vous l’avez compris, selon la nature et la fréquences des consultations, il est important de choisir une mutuelle qui prend en charge le remboursement d’une partie des dépassements d’honoraires. Besoin d’une mutuelle qui rembourse les dépassements d’honoraires ? Contactez nous au 02.30.06.00.60 !

Prescription de semelles orthopédiques :

Les semelles orthopédiques sont prescrites par votre médecin généraliste. Depuis 2019, la CPAM autorise les pédicures-podologues à procéder au cours d’un bilan podologique au renouvellement de leur ordonnance. Au cours de cet examen, le spécialiste analyse la forme et les différents points de pression du pied, ainsi que la démarche et la façon de se tenir debout du patient. À partir de ces données, il détermine le ou les troubles impliqués et les corrections nécessaires.

Qu’est ce qu’un podologue ?

Un podologue est un spécialiste des affections du pied. Il traite aussi bien les pathologies cutanées et unguéales (verrues, cors, ongles incarnés, mycoses…) qu’il réalise des soins de podologie pour lesquels il prévient et traite des problèmes de pied liés à des pathologies (arthrose, perte d’équilibre, diabète..). Pour cela, il conçoit des semelles orthopédiques ou prescrit un traitement à usage externe.

Le podologue joue également un rôle dans la rééducation après une intervention chirurgicale par exemple.  Il est important de le consulter en cas de douleur régulière au pied.

Quel est le prix de semelles orthopédiques ?

Le prix de semelles orthopédiques oscille entre 75€ et 400€ en fonction du type de semelles, de la pointure, les soins des pieds visés et de la technologie embarquée.

Les types de semelles orthopédiques :

La technologie évolue vite sur ce sujet et les prix aussi. L’usure des orthèses plantaires diffère d’une personne à l’autre selon plusieurs critères. Le poids, la posture, ou la démarche ont un impact. Il est donc bon de compter 2 paires par an pour garantir une efficacité optimale. Pensez donc à vérifier auprès de votre mutuelle combien de semelles orthopédiques sont remboursées par an. Ainsi vous saurez s’il est bon de changer pour une formule avec des prises en charge plus adaptées à votre profil.

Quelle est la prise en charge de la Sécurité Sociale ?

Notez qu’une ordonnance de votre médecin traitant ou d’un spécialiste est nécessaire pour bénéficier d’un remboursement de vos orthèses plantaires par la Sécurité sociale. L’organisme vous remboursera jusqu’à 2 paires par an pour un enfant âgé de moins de 15 ans et une paire par personnes âgées de 15 ans et plus. Les tarifs de convention pour une paire de semelles orthopédiques dépendent de la pointure :

Pointure BRSS* par semelle BRSS pour la paire
Moins de 28 12,94€ 25,88€
Du 28 au 37 14,02€ 28,04€
Au dessus de 37 14,43 28,86€

*BRSS : Base de remboursement de la sécurité sociale Le taux de remboursement de la Sécurité sociale pour les semelles orthopédiques est de 60% du tarif de convention. Cela signifie que vous serez remboursé à hauteur de 60% de 28,86€ soit 17,3€ pour une paire de semelles orthopédiques si vous faites une pointure au dessus de 37. Le prix moyen d’une paire de semelles s’élevant autour de 150€-200€, le reste à charge pour le patient est de ce fait très élevé. Une mutuelle s’avère donc indispensable. Par ailleurs, pensez à prendre en compte dans votre calcul le remboursement de la consultation du podologue. Dans le cadre du parcours de soin, la consultation est remboursée par la Sécurité sociale sur la base de 60% x 27€ soit 16,20€ la séance.

Quel est le remboursement des semelles orthopédiques par les mutuelles santé ?

Le remboursement de la Sécurité sociale étant faible, le mieux est de souscrire à une complémentaire santé ou une mutuelle afin d’augmenter la prise en charge. Réalisez plusieurs devis et comparez les offres pour trouver la formule qui couvre le mieux ces dépenses de santé.

 

Les tableaux de garantie des complémentaires santé ne sont pas toujours facile à lire. De manière générale, la ligne à laquelle se référer est « prothèse orthopédique » ou la rubrique « appareillage » avec le pourcentage qui lui est associé. Exemple : Il est indiqué dans la rubrique « appareillage » de votre contrat de mutuelle que vous bénéficiez d’un remboursement de 200%. Vous chaussez du 40. Vous serez donc remboursé au total (Sécurité sociale + mutuelle) 200% x 28,86€ soit 57,72€Si vos orthèses plantaires coûtent 175€, il restera à votre charge 175-57,72 soit 117,28€Un reste à charge conséquent ici malgré le niveau moyen de remboursement.

calcul du remboursement des semelles orthopédiques

Remboursement des semelles orthopédiques

Ces données n’ont aucune valeur contractuelle et sont simplement données à titre d’exemple. Il est important de faire le point sur votre contrat.

Semelle orthopédique : le remboursement

Le remboursement des semelles orthopédiques nécessite la prescription par un médecin généraliste ou spécialiste. Il peut atteindre les 100% dans le cadre de la prise en charge d’une affection longue durée (ALD). Néanmoins, cela reste très insuffisant car comme démontré dans l’exemple ci-dessus 100% correspond à 28,86€ (60% sécurité sociale et 40% mutuelle).

Il peut aussi être indiqué sur le contrat 100% du coût réel ou juste frais réels. Dans ce cas, peu importe le coût de la semelle, vous serez remboursé la totalité.
Vérifiez sur l’ordonnance et la facture la codification utilisée pour l’acte d’achat des prothèses ; elle doit être « DVO » pour permettre un remboursement mutuelle complet. La prescription doit être libellée sur une ordonnance particulière, indépendante de celles comportant la prescription de produits pharmaceutiques ou de tout autre appareil. Elle doit généralement préciser, en plus de la désignation de l’article, la nature et le siège de l’atteinte justifiant la prescription et, éventuellement, les indications permettant une application correcte de l’orthèse (finalité médicale).

L’aide à la complémentaire santé, qu’est-ce que c’est ?

Une réduction sur les cotisations de mutuelle

L’ACS ouvre la voie à une réduction sur la cotisation de la complémentaire santé choisie. Concrètement, le bénéficiaire reçoit une attestation-chèque, également baptisé chèque-santé. Cette somme est déduite de la cotisation annuelle que la mutuelle prélève à l’adhérent.

Le montant du chèque-santé varie selon l’âge du bénéficiaire au 1er janvier de chaque année. Il s’entend par assuré et par an :

Le chèque santé en pratique

Chaque membre du foyer âgé de plus de 16 ans reçoit une attestation-chèque à son nom. Pour une mutuelle familiale, il est tout à fait possible de présenter plusieurs attestations à l’organisme pour cumuler les réductions.

L’assureur récupère ensuite la différence entre le coût réel de la mutuelle et la somme effectivement versée par l’assuré, auprès du fonds CMU.

Sachez que tous les organismes ne gèrent pas les attestations-chèques de la même manière :

Une attestation de tiers-payant social

Outre un coup de pouce pour les dépenses de santé, l’ACS procure d’autres avantages financiers :

Qui peut bénéficier de l’ACS ?

L’ACS est destinée aux personnes dont les revenus sont modestes mais pas assez faibles pour bénéficier de la CMU-C.

Il existe 3 conditions pour bénéficier de l’ACS :

Pour vérifier si vous êtes éligible à l’aide à la complémentaire santé, utilisez le simulateur de droits de l’Assurance Maladie.

Les plafonds de ressources pour bénéficier de l’ACS

Pour prétendre à l’ACS, les ressources du foyer doivent être inférieures aux montants précisés dans le tableau ci-après. Pour les habitants des DOM, le seuil est plus élevé. Les consultations et les actes médicaux outre mer sont, en effet, plus onéreux.

Nombre de personnes
composant le foyer
Plafond annuel
en France métropolitaine
Plafond annuel
dans les départements d’Outre-Mer
1 personne 11 894 euros 13 238 euros
2 personnes 17 841 euros 19 857 euros
3 personnes 21 409 euros 23 828 euros
4 personnes 24 977 euros 27 799 euros
Au-delà de 4 personnes,
par personne supplémentaire
+ 4757, 524 euros + 5295, 124 euros

Ces chiffres sont valables depuis le 1er avril 2018

Comment faire pour avoir l’ACS ?

Vous devez d’abord effectuer une demande d’ACS auprès de votre CPAM en remplissant un formulaire de demande. Vous recevrez une réponse dans les 2 mois. Le chèque-santé n’est valable qu’un an, il faut donc renouveler la démarche chaque année.

Ensuite, vous disposez de six mois pour utiliser l’attestation-santé et souscrire votre complémentaire santé.

Quelle complémentaire santé choisir ?

Depuis juillet 2015, seuls 11 organismes sont habilités à accueillir les bénéficiaires de l’ACS. La liste de ces offres est disponible sur le site de l’ACS. Si vous étiez déjà couvert par un autre organisme, vous ne pourrez plus bénéficier du chèque-santé. Il vous faudra résilier votre contrat et sélectionner l’une des offres retenues pour l’ACS.

Au total, vous avez le choix entre 33 contrats homologués ACS. Ils sont répartis en 3 niveaux, définis par le ministère de la Santé :

Il existe cependant de vraies différences entre les contrats retenus :

?Depuis le 1er novembre 2019 : l’ACS et la CMU se sont regroupés sous le non de la CSS (Complémentaire Santé Solidaire).