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Qu’est ce que le Forfait Patient Urgences ?

Jusqu’alors, lors de son passage aux urgences, le patient devait s’acquitter d’un forfait « accueil et traitement des urgences » (ATU), au tarif de 25,28 euros. Cependant, selon les soins, examens et actes médicaux reçus, le patient était amené à régler un ticket modérateur. Il était donc différent à chaque passage aux urgences et proportionnel aux soins reçus. Selon la couverture de la mutuelle, une partie de son montant restait à la charge du patient. Celui-ci recevait une facturation détaillée, mais pas toujours explicite, des jours, parfois des semaines après son passage aux urgences.

 

Dorénavant, un forfait tarifaire unique est mis en place pour les passages aux urgences non suivis d’une hospitalisation. D’un montant fixe, Le Forfait Patient Urgences (FPU) ne dépend plus des actes pratiqués et peut être pris en charge par la complémentaire santé du patient s’il en a une. L’objectif de ce dispositif est de plafonner et harmoniser le reste à charge. Ce nouveau forfait doit aussi faciliter le travail des équipes hospitalières concernant la facturation et permettre au patient d’y voir plus clair dans ce qu’il doit débourser.

Quel est le montant du forfait ?

Le montant du forfait est le suivant :

Certaines personnes sont exemptées du paiement du forfait. Il s’agit de :

Comment le régler ?

Lors de votre passage aux urgences, pensez à vous munir de votre carte vitale et votre attestation de prise en charge mutuelle. Ainsi, votre complémentaire santé prendra en charge votre « Forfait Patient Urgences ».

 

Éviter l’incendie

Bougies, sapin, guirlandes électriques, papiers cadeaux… Noël réunit tous les ingrédients propices aux incendies ! Tout cela associé à une baisse de la vigilance due à l’euphorie du moment, et le risque d’accident s’intensifie. D’ailleurs les pompiers notent une recrudescence des interventions à cette époque de l’année. Bien que le détecteur de fumée permette de réagir rapidement en cas de départ de feu, le mieux est d’anticiper le risque et de prendre des précautions.

Le sapin et sa décoration

Qu’il soit naturel ou artificiel, un sapin peut s’enflammer en un claquement de doigt. Naturel, c’est un résineux, et peut s’embraser en moins de 30 secondes. Artificiel, il est fabriqué à partir d’ingrédients issus de la pétrochimie. Quand il s’embrase, il dégage des vapeurs toxiques. Les modèles floqués ou givrés sont encore plus dangereux car recouverts de matériaux inflammables.

 

Peu importe le modèle, choisissez donc d’installer votre sapin dans un endroit sûr, à bonne distance des sources de chaleur comme le radiateur, la cheminée ou le chauffage d’appoint. Si vous le décorez avec des guirlandes électriques, assurez-vous qu’elles soient aux normes françaises ou européennes afin de réduire le risque de surchauffe et de court-circuit. Allumez les guirlandes uniquement si vous êtes présent pour pouvoir réagir en cas de départ de feu. Pour un sapin scintillant 24/24H, une bonne alternative est d’opter pour des guirlandes avec ampoules LED.

 

Garder la santé

Attention à la circulation de virus

En ces temps de COVID, si vous vous retrouvez en nombre autour de la table de Noël, adoptez quelques règles pour vous permettre à tous de garder la santé :

 

Huîtres et bouchon de champagne, gare à l’accident

Chaque année, l’ouverture d’huîtres serait responsable de 2000 blessures, principalement durant les mois de décembre et janvier. Le bouchon de champagne n’est pas en reste, et le risque de blessure n’est pas à négliger quand on sait qu’il peut être projeté à une vitesse qui oscille de 40km/h à 100km/h. Quelques conseils pour ne pas avoir les fêtes de fin d’année gâchées :

En cas de blessure

Ne négligez pas les conséquences d’une entaille lors de l’ouverture des huîtres. En effet, elle peut atteindre les nerfs, tendons ou vaisseaux et générer une perte de mobilité de certains doigts. Nettoyez bien la plaie, bandez-la et rendez-vous aux urgences pour soigner votre blessure.

 

En cas de blessure avec un bouchon de champagne, consultez un ophtalmologiste ou un service d’urgence, car vous pouvez être victime de graves contusions, hémorragies ou décollements.

 

Intoxications alimentaires et crise de foie

Saint-Jacques, chapon, bûche,… Face à toutes ces bonnes choses, il est parfois presque impossible de se restreindre, et là c’est la crise de foie ! Face à ça, il n’y a pas 36 remèdes : une bonne hydratation, notamment des tisanes et infusions à base de fenouil, sauge ou romarin, une diète, et pourquoi pas un petit citrate de bétaïne avant ou après le repas pour faciliter la digestion.

 

Parfois, en cuisine ou à table, entre la préparation du repas et sa dégustation, la chaîne du froid est brisée. Les crustacés sont particulièrement sensibles à ce risque. Dans ces cas là, gare à l’intoxication alimentaire. Contre ce mal, le traitement reste le même que contre la crise foie. S’hydrater, se reposer et prendre du paracétamol si besoin.

 

Un trajet sans accroc

Boire ou conduire il faut choisir

On ne le répétera jamais assez, ne prenez pas de risques inutiles au voltant et ne gâchez pas vos fêtes de fin d’année. Si vous êtes invité, modérez votre consommation, faites du covoiturage avec d’autres convives ou assurez-vous de pouvoir dormir sur place. Si à contrario vous recevez, soyez vigilant et veillez à ce que tous les invités qui prennent le volant soient en état de conduire. Dans le cas contraire faites les dormir sur place.

Équipez votre véhicule

Vous souhaitez prendre l’air de la montagne pour les fêtes de fin d’année ? Prudence sur la route, en ce début d’hiver, vous n’êtes pas à l’abris de rouler sur des routes verglacées ou enneigées. Pensez à équiper votre auto de pneus neige ou de chaînes pour rouler en toute sécurité.

 

Avec tous ces conseils vous êtes prêts à passer sereinement vos fêtes de fin d’année !

 

Après d’apres discussions, notamment autour de la hausse de la taxe Covid, le PLFSS a finalement été adopté. Le projet vise principalement à faciliter l’accès aux soins.

Les consultations psy

Le texte prévoit la prise en charge d’un forfait de huit consultations de psychologues, sous plusieurs conditions. Les patients devront être âgés de plus de trois ans, être adressés par ordonnance de leur médecin. En outre le psychologue doit être référencé. Bien que les contours de cette mesure doivent être clarifiés dans un décret à paraître en 2022, le part des OCAM est d’ores et déjà connue. Les organismes complémentaires devront rembourser le ticket modérateur à hauteur de 40%. Le tarif de la première séance s’élève à 40€ dans le cadre d’un bilan psychologique, puis de 30€ pour les suivantes.

La contraception

Un recul de la contraception a été observé chez les jeunes femmes. La premier motif de ce renoncement serait d’ordre financier. C’est pourquoi le PLFSS 2022 prévoit à partir du 1er janvier 2022 du remboursement à 100% de la contraception pour toutes les femmes de moins de 26 ans. Cela comprend la contraception donc, le bilan biologique qui est parfois nécessaire, la consultation de prescription et de tous les soins qui sont liés à cette contraception.

Les moyens de contraception concernés sont :

Automatisation du CSS

Le PLFSS 2022 instaure l’attribution automatique de la complémentaire santé solidaire (CSS, ex CMU) pour les nouveaux allocataires du RSA (Revenu de Solidarité Active). De fait, sauf opposition de sa part, tout nouvel inscrit bénéficiera de la complémentaire santé solidaire sans avoir à réaliser des démarches. Ces dernières seront d’ailleurs simplifiées pour les bénéficiaires de l’ASPA.

Les soins optiques

Dorénavant, les orthoptistes pourront, sans prescription médicale, réaliser des bilans visuels simples et prescrire des lunettes. Cette mesure vise à faciliter l’accès aux soins optiques. En effet, bon nombre de français connaissent des difficultés pour obtenir un rendez-vous chez l’ophtalmo. Les délais d’attente dépassent souvent plusieurs mois.

La prise en charge de la télésurveillance

La prise en charge forfaitaire de la télésurveillance par l’Assurance maladie. La généralisation de la télésurveillance pour les maladies chroniques a pour objectif d’une part de permettre aux professionnels de santé de réaliser à distance un suivi médical du patient grâce à l’interprétation de ses données médicales. D’autre part, ce dispositif vise à améliorer le suivi et la qualité de vie des malades tout en réduisant leurs déplacements. Une tarification forfaitaire sera mise en place pour les personnes atteintes des maladies chroniques suivantes :

Toujours à destination des malades chroniques, les pharmaciens pourront à présent renouveler en cas d’urgence les ordonnances des traitements dans la limite d’un mois afin d’assurer la continuité des soins.

Le tiers-payant

L’article 90 du texte vise à garantir la pleine effectivité du tiers-payant intégral sur les dépenses du « 100% santé ». En effet, il semble que certains patients avancent des frais dentaires, optiques ou d’audiologie alors qu’ils devraient bénéficier de cette réforme.

Qu’est ce que le CBD ?

Le CBD, ou cannabidiol, est un cannabinoïde retrouvé dans les fleurs de cannabis. Contrairement au tétrahydrocannabinol (THC), autre substance active du cannabis, le CBD n’a pas de propriétés psychotropes. Il ne plonge pas le consommateur dans un état second et n’altère pas sa perception et ou son état psychique. Le CBD posséderait en revanche des vertus thérapeutiques.

 

Le CBD est légal en France, mais sa vente est très encadrée. En effet, les fleurs de chanvre cultivées pour produire le cannabidiol ne peuvent contenir plus de 0,2% de THC. À noter que depuis le 31 décembre 2021, la vente, la détention et la consommation de fleurs ou de feuilles de CBD, qu’elles soient consommées fumées ou infusées, seules ou en mélange avec d’autres ingrédients, étaient interdites. Cependant, le 26 janvier dernier, le Conseil d’Etat est revenu sur cette interdiction. En attendant un nouveau décret ou une nouvelle loi, la consommation de cannabidiol sous toutes ses formes est plus autorisée.

La publicité en faveur du produit ne doit pas entretenir la confusion entre le CBD et le cannabis et ainsi faire insidieusement la promotion de ce dernier. Tout contrevenant s’expose à une sanction.

Quels effets du CBD sur la santé ?

Les études sur le CBD démontrent les nombreuses vertus du produit :

 

Cependant, à ce jour peu d’études en recherche clinique ont été réalisées sur les humains et on manque de recul sur l’ensemble des propriété du cannabinoïde. Il est important de rappeler que le CBD n’est pas un médicament miracle. En cas de problème de santé, consultez un médecin généraliste ou un spécialiste et évitez l’auto-médication.

Y-a-t-il un risque d’accoutumance ?

Le CBD n’est ni considéré ni comme un stupéfiant, ni comme médicament.

Contrairement au THC, le cannabidiol n’a pas d’effets psychotropes. Il n’y a donc pas d’altération de l’état de conscience du consommateur. De plus, le produit ne joue pas sur le système de récompense de son cerveau et ne présente pas d’effet d’accoutumance. À contrario, il peut être un bon moyen pour soulager les symptômes liées au sevrage d’alcool ou de drogue.

Comment consommer le CBD ?

On trouve le cannabinoïde à vendre sous forme de :

 

Ainsi, le mode de consommation du CBD est multiple et s’adapte au plus grand nombre. Il peut être fumé, appliqué, ingéré ou inhalé. À noter que plus la concentration de cannabidiol est forte, plus les effets se feront ressentir. Le dosage est à adapter selon le profil de chacun.

Où peut-on acheter du CBD ?

Depuis la légalisation de la vente du CBD en France, le nombre de boutiques, physiques ou en ligne, a fortement augmenté. Certains bureaux de tabac se sont emparés de ce nouveau marché florissant et vendent certaines formes du CBD. L’huile de CBD, notamment, est en vente en pharmacies, parapharmacies et certaines grandes surfaces.

Qui peut prescrire le CBD ?

À ce jour le CBD n’est pas considéré comme un médicament. Il ne nécessite donc pas de prescription de la part d’un médecin.

Le CBD est-il remboursé ?

Le CBD n’est pas un médicament, il n’y a donc pas lieu qu’il soit remboursé par la Sécurité sociale ou les complémentaires santé. De ce fait, le cannabidiol n’est pas accessible à toutes les bourses. En effet, le CBD est cher. En moyenne, un flacon de 1000mg (10%) de cannabidiol actif coûte en moyenne 60 euros.

 

Cependant, la démocratisation de sa consommation devrait permettre sur le long terme une évolution des prix à la baisse.

L’histoire du coronavirus ?

Tout a officiellement commencé le 31 décembre dans un marché aux animaux vivants et aux poissons à Wuhan. L’instigateur du problème : une chauve-souris.

Les autorités chinoises font part de la situation qui commençait à devenir inquiétante au cours du week-end du 18 janvier.

C’est alors que les voyages vers ou en provenance de Chine ont été de plus en plus restreints par les grandes compagnies aériennes. Ils ont interrompu tous leurs vols à destination et en provenance de cette destination.

Malgré la position de l’OMS, plusieurs pays (États-Unis, Royaume-Uni, Italie, et d’autres pays voisins), ont pris les devants et imposé des restrictions aux voyages des citoyens chinois à destination et en provenance de leur pays.

Depuis, plusieurs pays : les États-Unis, la Corée, le Japon, l’Allemagne, la Belgique et la France ont effectué des rapatriements pour leurs ressortissants depuis Wuhan.

Le 24 février a été un nouveau tournant de l’épidémie : le nombre de nouveaux cas de coronavirus (COVID-19) hors de Chine a augmenté. La hausse a principalement touché l’Italie et la Corée du Sud.

Chaque pays prend ces précautions pour éviter la propagation des foyers.

En France depuis le 29 février, de nombreux évènements notamment sportifs (marathon de Paris) ont été annulé. Les voyages scolaires prévus à l’étranger également. Des mesures sanitaires sont prises avec des campagnes de prévention diffusées sur les chaînes nationales.

Qu’est-ce que le nouveau coronavirus ?

On parle d’ancien et de nouveau coronavirus car le virus a évolué. On appelle officiellement  le nouveau coronavirus « COVID-19 ». En effet, malgré six souches de coronavirus identifiées, y compris le SRAS qui a été responsable de la dernière éclosion majeure liée au coronavirus, cette souche n’a pas été jusque-là identifiée chez l’homme.

Quels sont les symptômes d’une personne infectée ?

Les signes varient selon le virus, mais les indicateurs courants comprennent des symptômes respiratoires comme la toux, l’essoufflement et d’autres difficultés respiratoires. La fièvre est souvent mais pas toujours associée. Les patients peuvent souffrir d’infections qui provoquent une pneumonie ou un syndrome respiratoire aigu sévère dans des cas plus graves.

À ce jour, aucun traitement spécifique pour le coronavirus ni de vaccin préventif existe. Seuls quelques traitements sont disponibles pour traiter ses symptômes.

Comment se protéger des risques de contamination?

JE SUIS EN FRANCE

Suivez les instructions de l’OMS :

JE SUIS EN VOYAGE

Voyager implique plus de risques pour vous. Reportez au maximum vos voyages mais sinon conformez-vous aux protocoles d’hygiènes. Dans ce cas, il est encore plus important de suivre les recommandations de l’OMS :

Que doit-je faire si contracte le virus ?

Si dans les 14 jours suivant votre retour de Chine (Chine continentale, Hong Kong, Macao), de Singapour, de Corée du Sud, d’Italie ou d’Iran, vous présentez des signes d’infection respiratoire, suivez ces étapes :

  1. Contacter le Samu (15) en établissant l’état de vos symptômes et d’où vous revenez exactement.
  2. Évitez tout contact et portez un masque

Pour le bien des hôpitaux et pour éviter une propagation du virus, ne vous rendez pas aux urgences ou chez votre médecin.

Que se passe-t-il si je ne peux pas travailler à cause du virus  ?

Certaines mesures prises par le gouvernement pour limiter la propagation du virus ont pu avoir des conséquences pour vous : fermeture de crèches ou d’établissements scolaire, confinement des enfants …

Vous vous retrouvez donc bloqué et devez garder vos enfants à votre domicile.

Il est alors impossible pour vous de vous rendre à votre travail et devez donc être placés en arrêt de travail. Une prise en charge exceptionnelle d’indemnités journalière a alors été instaurée par l’Assurance Maladie.

Pour cette raison l’Assurance Maladie a créé un outil de déclaration « declare.ameli.fr « . Il est destiné à votre employeur pour qu’il vous déclare pour un arrêt de travail pour cette raison.

Peut importe votre régime d’affiliation à la sécurité sociale ou la forme de votre contrat de travail.

Seule condition pour le versement d’indemnités journalières :

L’arrêt de travail est délivré pour une durée de 14 jours calendaires à compter de la date de début de votre arrêt.

La déclaration sur le site de la part de votre employeur n’implique pas une indemnisation automatique pour vous.

L’assurance maladie va valider les éléments transmis et sous réserve de l’envoi, selon les procédures habituellement employées, des éléments de salaires à la caisse de Sécurité sociale d’affiliation.

Et quand est-il de mes assurances face au coronavirus ?

Mon assurance vie :  le coronavirus est considéré pour les réassureurs comme un évènement “non matériel”, ce qui n’aura donc pas avoir d’impact sur votre contrat.

Mon assurance dommages aux biens et responsabilité  

Dans la plupart des contrats d’assurance, les maladies infectieuses/ épidémie font parties des exclusions. Le statut de maladie infectieuse/ épidémie doit être reconnu par l’OMS (ici le cas le 30 janvier 2020).

Si vous êtes l’organisateur de l’évènement qui se voit annulé pour cause de coronavirus vous serez remboursé si la garantie annulation d’événement a été souscrite avant la reconnaissance de l’OMS comme épidémie d’urgence de santé publique.

Il est préférable si votre évènement est annuel de souscrire directement votre police d’assurance avec les garanties pour l’année suivante.

Dans le cas où vous décidez l’annulation de votre évènement vous-même à cause du coronavirus, vous ne serez pas couvert. Toutefois vous pouvez toujours en parler avec votre assureur.

Mon assurance voyage

Selon l’article L211-14 du Code du tourisme, un remboursement est possible si vous annuler une location de vacances/réservation d’hôtel en cas d’évènement exceptionnel et inévitable (inondation, tremblement de terre, risques de sécurité ou risques graves pour la santé humaine).

Si vous êtes passé par une agence de voyages alors elles remboursent systématiquement les clients si le gouvernement classe en rouge ou orange certaines zone. Cela est plus compliqué pour les pays présentant des cas sans pour autant être touchés par une épidémie.

En cas de réservation de vos billets d’avions pas vous, le remboursement sans frais dépend de la politique de la compagnie de transports ou d’hébergement.

Pensez à regarder dans vos contrats de cartes bancaires. Certains contrats proposent une assurance annulation et permettent le remboursement dans certains cas.